Les autobiographies

Pourquoi des autobiographies ?
Au cours des 50 dernières années, on a assisté à l’envahissement du territoire familial d’abord par la télévision puis par l’informatique et internet, des moyens d’information et d’échange qui mobilisent puissamment l’attention vers l’extérieur. Parce que ces fenêtres ouvrent sur le monde sans requérir du spectateur ou de l’internaute l’effort de sortir de chez soi, elles font facilement oublier l’environnement quotidien, l’environnement familial et, en conséquence, elles finissent souvent par phagocyter les relations intrafamiliales.

La mémoire familiale s’en trouve de moins en moins préservée. Le résultat est que lorsqu’on approche des cinquante ans, âge où s’intensifie le besoin d’un lien avec ses racines, on réalise souvent presque tout ignorer de ses ascendants. Ce que les parents racontent de leurs propres parents, de leurs grands-parents, et même de leur enfance, quand on est jeune on l’entend mais sans trop y porter attention. L’envie d’inventer et de vivre sa propre vie l’emporte sur l’intérêt que présente celle des autres, fût-ce celle de nos parents.
Ce blanc dans la mémoire est très frustrant.
Depuis vingt ou trente ans, cela a donné une forte impulsion à la généalogie. Mais celle-ci, en dehors des dates et des filiations, ne comble pas le besoin d’information sur le passé.
D’où l’intérêt des autobiographies. En quelques pages chacun peut laisser des informations essentielles qui permettront à ses descendants de savoir d’où ils viennent et ce qu’ont vécu ceux qui les ont précédés.
Qui est concerné ?
On voit paraître en librairie les autobiographies d’acteurs, de chanteurs qui n’ont guère plus de la trentaine. Aussi pourrait-on croire que tout adulte est concerné par le fait de se raconter.
Ce n’est bien sûr pas le cas, sauf pour des personnes qui ont, très jeunes, une vie si pleine, si riche, qu’elles ont, arrivées à la trentaine, vécu plus de choses et plus intensément que la plupart des individus en 60 ou 70 ans d’existence !
Ces exceptions mises à part, il faut en général, pour se raconter, avoir fait le chemin de quelque 40, 50, 60 ans de vie ou plus, avec le vécu, l’expérience, le recul que cela représente.
A partir de là, on peut porter sur le passé et le présent le regard qui sélectionnera puis réunira des informations essentielles et des souvenirs marquants pour former le fil de mémoire qui unira, de génération en génération, une personne à sa descendance.

Laisser une trace : presque un devoir
Nous considérons que laisser cette mémoire, la déposer sur papier de façon indélébile pour ceux qui vont nous suivre, est presque un devoir. Il n’est pas normal d’ignorer d’où l’on vient, d’ignorer quels facteurs ont modelé la vie de nos parents, grands-parents, arrière-grands-parents, d’ignorer quels événements les ont portés vers tels lieux, telles activités, telles rencontres, autant d’influences dont nous portons peut-être l’empreinte.
Les échanges familiaux qui se font oralement sont aujourd’hui trop réduits et il en résulte un manque-à-savoir, une carence d’information très restrictifs pour l’épanouissement de la personnalité. Se confier par écrit et animer ainsi le fil qui relie une génération à l’autre rétablit l’équilibre, avec pudeur, de façon intime mais toujours prenante. D’autant plus que l’on sait, que l’on ose, par écrit, se confier plus aisément qu’on ne le ferait oralement.
Dans tous les cas : un cadeau à se faire, un présent à offrir !
Ce que nous pouvons vous assurer, c’est qu’une autobiographie, un récit de soi-même dont on fait un vrai livre, est toujours un bonheur pour celui qui se raconte. Ce présent, toujours très apprécié, est un beau cadeau que l’on fait aux autres mais aussi à soi-même.
CE QU’ILS EN DISENT…
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Note : 5/5Sébastien PRESSAC, Paris, le 1er juin 2019.
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Note : 5/5Claude Mutschler, Sainte-Maure-de-Peyriac, le 1er juillet 2022.